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Comment installer Claude Code sur Mac Windows Linux ?

J’installe Claude Code avec une commande, puis je l’autorise dans le navigateur et je termine la configuration dans le terminal. Le point à ne pas rater, c’est le PATH, l’authentification et la confiance donnée au dossier projet. Je vous montre le flux propre.

De quoi ai-je besoin avant d’installer Claude Code ?

J’ai besoin d’un terminal, d’un compte éligible et d’un environnement compatible. C’est vraiment la base avant d’installer Claude Code, parce que l’outil se pilote depuis la ligne de commande, pas depuis une interface graphique classique.

Claude Code s’utilise dans un terminal, là où vous tapez des commandes pour naviguer dans vos dossiers, lancer un projet, installer des outils ou exécuter du code. Sur Mac et Linux, ça passe naturellement par le terminal système. Sur Windows, vous pouvez l’utiliser via PowerShell ou CMD, et aussi via WSL, qui est l’environnement Linux intégré à Windows. WSL veut dire Windows Subsystem for Linux, en gros ça permet d’avoir un vrai environnement Linux sur une machine Windows.

Côté accès, il faut aussi un compte qui a le droit d’utiliser Claude Code. Ça veut dire un abonnement payant Claude Pro, Max, Team ou Enterprise. Sinon, vous pouvez passer par Anthropic Console avec une facturation API. L’API, c’est l’accès facturé à l’usage, souvent utilisé par les développeurs ou les équipes qui veulent intégrer Claude dans leurs outils.

Le point qui évite pas mal de confusion, c’est Node.js. Avec l’installateur natif actuel, vous n’avez pas besoin d’installer Node.js. L’installateur embarque son propre runtime, c’est-à-dire tout ce qu’il faut pour faire tourner Claude Code. J’ai vu des clients perdre du temps à installer Node, npm, corriger des versions, alors qu’ils utilisaient juste la méthode native. Node.js v22 ou plus n’est nécessaire que si vous utilisez l’ancien paquet npm.

Avant de lancer l’installation, je vérifie surtout deux choses très simples : depuis quel terminal je travaille, et dans quel dossier projet je veux utiliser Claude Code. C’est bête, mais ça évite 80 % des petits blocages au démarrage.

Environnement Terminal conseillé À prévoir
MacOS, Linux, WSL Terminal système ou shell Linux Installation native, sans Node.js
Windows PowerShell PowerShell Installation native Windows, compte éligible requis
Windows CMD Invite de commandes CMD Installation native Windows, usage possible mais PowerShell est souvent plus confortable
Ancien paquet npm Terminal avec npm Node.js v22 ou plus obligatoire

Quelle commande utiliser pour installer Claude Code ?

La commande dépend du système, mais dans la plupart des cas, l’installation de Claude Code tient en une ligne. Le point à surveiller, ce n’est pas tellement l’installateur. Dans les équipes que j’accompagne, le problème vient rarement de là. C’est souvent le PATH, ou juste le mauvais terminal ouvert.

Sur macOS, Linux ou WSL, j’utilise cette commande :

curl -fsSL https://claude.ai/install.sh | bash

Sur Windows PowerShell, la commande équivalente est celle-ci :

irm https://claude.ai/install.ps1 | iex

Sur Windows CMD, je préfère télécharger l’installateur puis l’exécuter explicitement. C’est plus lisible, surtout quand on aide quelqu’un à distance :

curl -fsSL -o install.ps1 https://claude.ai/install.ps1
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File install.ps1

Une fois l’installation terminée, je vérifie toujours avec ces deux commandes :

claude --version
claude doctor

claude –version confirme que la commande Claude est bien disponible. claude doctor est encore plus pratique, parce qu’il repère vite un souci d’installation ou d’environnement. Typiquement, il peut vous aider à voir si Claude Code n’est pas dans le bon dossier, si le terminal ne voit pas la commande, ou si une dépendance manque.

Si votre terminal répond que la commande claude n’est pas reconnue, regardez le PATH. Le PATH, c’est simplement la liste des dossiers dans lesquels votre terminal cherche les commandes exécutables.

Sur macOS, Linux ou WSL, Claude peut être installé dans ~/.local/bin. Si ce dossier n’est pas dans le PATH, ajoutez-le dans votre fichier de configuration shell :

# Avec zsh, souvent sur macOS
echo 'export PATH="$HOME/.local/bin:$PATH"' >> ~/.zshrc
source ~/.zshrc

# Avec bash, souvent sur Linux ou WSL
echo 'export PATH="$HOME/.local/bin:$PATH"' >> ~/.bashrc
source ~/.bashrc

Après ça, fermez et rouvrez le terminal si besoin, puis relancez claude –version. Ça règle une bonne partie des installations qui “ne marchent pas”.

Comment lancer Claude Code la première fois ?

Je commence toujours au plus simple : je me place dans le dossier de mon projet, puis je lance Claude Code depuis le terminal. C’est important, parce que Claude va comprendre le contexte à partir de l’endroit où vous êtes. Si vous le lancez depuis le mauvais dossier, il va regarder les mauvais fichiers, et on perd vite du temps pour rien.

cd ~/votre-projet
claude

Une fois la commande lancée, Claude Code démarre son assistant de première configuration. Là, pas de panique, c’est assez guidé. Il va d’abord vous demander de choisir un thème. Vous naviguez avec les touches du clavier, en général les flèches haut et bas, puis vous validez avec Entrée. Choisissez juste ce qui est lisible pour vous. Clair, sombre, peu importe, ça ne change rien au fonctionnement.

Ensuite, Claude Code vous demande comment vous voulez vous connecter. Le plus simple, c’est la connexion via navigateur. Claude Code ouvre une page de consentement dans votre navigateur. Prenez 20 secondes pour lire ce qui est autorisé. Je le dis parce que c’est une bonne habitude, surtout avec des outils qui peuvent lire ou modifier du code. Si tout est OK, vous confirmez, puis vous revenez dans le terminal.

Si vous êtes sur un serveur, une machine distante, ou un environnement sans navigateur, Claude Code propose aussi un flux manuel. Il vous donne une URL à copier. Vous l’ouvrez sur une autre machine, vous vous connectez, puis vous récupérez un code à usage unique. Vous collez ce code dans le terminal, et la session est validée. C’est moins fluide, mais ça marche très bien.

Après la connexion, je vérifie toujours le compte affiché dans le terminal. C’est bête, mais ça évite d’utiliser le mauvais compte Anthropic, le mauvais workspace, ou le mauvais quota. J’ai déjà vu ça chez un client : tout était bien installé, mais il tapait dans le compte perso au lieu du compte équipe.

À la fin, Claude Code peut proposer d’accepter des paramètres recommandés pour le terminal, notamment pour la gestion des nouvelles lignes. Acceptez-les. Ça évite des comportements bizarres quand vous validez une commande ou quand Claude insère du texte sur plusieurs lignes.

Pourquoi faut-il faire confiance au dossier projet ?

Quand Claude Code vous demande de faire confiance au dossier projet, ce n’est pas une formalité pour faire joli. C’est le moment où vous confirmez que Claude Code peut travailler dans le répertoire courant, c’est-à-dire le dossier depuis lequel vous l’avez lancé.

Ce point est important. Claude Code lit le contexte du projet, peut proposer des modifications, créer des fichiers, analyser le code, et vous aider à avancer dans ce périmètre. Donc si vous le lancez depuis le mauvais endroit, vous lui donnez le mauvais terrain de jeu.

Je vois souvent ça chez des clients. Ils ouvrent un terminal sur le bureau, tapent claude, puis s’étonnent que l’outil ne comprenne pas leur projet. Normal. Il n’est pas dans le bon dossier. Il faut d’abord aller dans le dossier du projet, puis lancer Claude Code.

cd /chemin/vers/mon-projet
claude

La demande de confiance sert aussi à éviter les mauvaises surprises. Vous savez clairement sur quel dossier Claude Code va intervenir. Évitez de le lancer depuis le dossier racine du système, depuis votre dossier utilisateur complet, ou depuis un dossier fourre-tout. Lancez-le là où se trouve vraiment votre projet.

Au premier lancement, Claude Code peut aussi proposer une option de rendu plein écran. Je conseille de l’activer si votre terminal le supporte. Ça améliore souvent l’affichage, la navigation, et le support de la souris dans certains terminaux. Ce n’est pas obligatoire, mais l’expérience est plus confortable, surtout quand vous passez du temps à lire des diffs ou à valider des changements.

Pour commencer, tapez une instruction simple. Par exemple demandez-lui de résumer le projet, d’expliquer un fichier, ou de repérer où se trouve une fonctionnalité. Vous pouvez aussi taper ? pour afficher l’aide et les raccourcis disponibles.

Mes bonnes habitudes sont simples :

  • Lancer Claude Code uniquement depuis le dossier du projet.
  • Exécuter /init au début pour créer le contexte du projet.
  • Vérifier /usage assez tôt pour suivre la consommation du quota.
  • Utiliser ? dès que vous avez un doute sur les commandes disponibles.
Action Commande Utilité
Ouvrir le projet cd /chemin/vers/mon-projet Se placer dans le bon dossier avant de lancer l’outil.
Lancer Claude Code claude Démarrer Claude Code dans le répertoire courant.
Initialiser /init Créer le contexte de travail du projet.
Vérifier l’usage /usage Suivre la consommation du quota.
Afficher l’aide ? Voir les commandes et raccourcis disponibles.

Comment garder Claude Code à jour ?

Avec l’installation native, Claude Code se met à jour automatiquement. C’est le cas le plus simple, et franchement c’est celui que je préfère quand je dois l’installer chez un client qui veut juste que ça marche sans y penser.

Si je veux forcer une mise à jour, je peux lancer cette commande dans le terminal :

claude update

Selon la méthode d’installation utilisée, la mise à jour peut aussi passer par le gestionnaire de paquets. Si vous avez installé Claude Code via un outil système ou un gestionnaire de paquets, gardez la même logique que pour l’installation. Je ne mélange pas les méthodes, parce que c’est souvent comme ça qu’on se retrouve avec deux versions, un PATH bizarre, et une demi-heure perdue pour rien.

Après une mise à jour, je vérifie toujours que Claude répond correctement. Deux commandes sont utiles :

claude --version
claude doctor

Claude –version affiche la version installée. Claude doctor fait un diagnostic plus global. Il vérifie que l’environnement est propre, que Claude est bien accessible, et que la configuration ne part pas dans tous les sens.

Dans la pratique, si les chapitres précédents ont été faits proprement, les mises à jour deviennent rarement un sujet. Une installation claire, un PATH correct, une authentification validée, et un dossier de travail bien choisi, ça évite 90 % des problèmes. Le PATH, pour rappel, c’est la liste des dossiers dans lesquels votre système cherche les commandes quand vous tapez claude dans le terminal.

Et si la ligne de commande vous bloque, il existe aussi une alternative avec un client de bureau. Ce n’est pas forcément le même usage que Claude Code dans le terminal, mais pour les personnes moins à l’aise avec les commandes, c’est une porte d’entrée plus confortable.

Les commandes à retenir sont simples :

  • Forcer une mise à jour : claude update
  • Vérifier la version : claude –version
  • Contrôler l’installation : claude doctor

Vous pouvez maintenant l’utiliser dans un vrai projet ?

Installer Claude Code, ce n’est pas compliqué quand on suit le bon ordre. Je choisis la commande adaptée à mon système, je vérifie que claude répond bien dans le terminal, puis je lance l’outil depuis le bon dossier projet. La première exécution demande surtout de valider l’authentification, de lire l’écran de consentement et de confirmer la confiance accordée au répertoire. Ensuite, je prends deux réflexes : /init pour cadrer le projet et /usage pour surveiller le quota. Le bénéfice est simple : vous démarrez proprement, sans perdre une heure sur un détail de terminal.

FAQ

  • Claude Code est-il gratuit ?
    Claude Code nécessite un accès payant. Il peut être utilisé avec un abonnement Claude Pro, Max, Team, Enterprise ou via Anthropic Console avec une facturation API active.
  • Faut-il installer Node.js pour utiliser Claude Code ?
    Avec l’installateur natif, non. Le runtime est inclus. Node.js v22 ou plus concerne l’ancien paquet npm, pas l’installation native recommandée dans ce flux.
  • Comment vérifier que Claude Code est bien installé ?
    Je lance claude –version pour vérifier la version installée. Je peux aussi utiliser claude doctor pour contrôler l’environnement et repérer rapidement un problème de configuration.
  • Pourquoi la commande claude n’est pas reconnue ?
    Le cas le plus courant, c’est un problème de PATH. Il peut être nécessaire d’ajouter ~/.local/bin au PATH, par exemple dans ~/.zshrc ou ~/.bashrc, puis de relancer le terminal.
  • Comment mettre Claude Code à jour ?
    Les installations natives se mettent normalement à jour automatiquement. Je peux aussi forcer une mise à jour avec claude update, ou passer par le gestionnaire de paquets si l’installation a été faite de cette manière.

 

 

A propos de l’auteur

Je suis Franck Scandolera, responsable de l’agence webAnalyste et de l’organisme Formations Analytics. J’accompagne des équipes sur le tracking avancé server-side, l’Analytics Engineering, l’automatisation No/Low Code avec n8n, l’intégration de l’IA en entreprise et le SEO/GEO. J’ai travaillé avec des clients comme Logis Hôtel, Yelloh Village, BazarChic, la Fédération Française de Football ou Texdecor. Si vous voulez intégrer Claude Code, l’IA ou l’automatisation dans vos process sans bricoler, contactez-moi.

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